ÉPHÉMÉRIDES
2012
Nationales-Internationales



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et que vous vous en aperceviez, auriez vous l'obligeance
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Ils sont nés le.......... C'est arrivé le.......... Ils sont partis le..........







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13-01-2012 Actualité > Naufrage du Concordia Concordia : le récit d'une croisière qui vire au cauchemar Voici, retracé heure par heure, le déroulement du naufrage du Costa Concordia, gigantesque navire de croisière qui s'est échoué vendredi soir près d'une île de la Toscane, en Italie. Vendredi 13 janvier, jour du drame
- 19 heures : le départ. Le navire largue les amarres, avec 4 229 personnes à son bord et quitte le port de Civitavecchia près de Rome en direction de Savone, en direction du nord. Les passagers ignorent encore que leur croisière de rêve va vite virer au cauchemar.
- 21h07 : le capitaine change l'itinéraire. Le paquebot change soudainement sa route pour se rapprocher des côtes de l'île touristique et rocheuse du Giglio. SUR LE MÊME SUJET
Un enregistrement sonore accable le commandantLe pompage pourrait commencer mercrediDéjà deux plaintes en France, d'autres possibles en ItalieEN IMAGES. Les sauveteurs face à l'épave du ConcordiaConcordia: le commandant du navire assigné à résidenceNaufrage: parmi les survivants, la petite nièce d'une victime du TitanicConcordia : l'épave se déplace de 7 à 15 mm par heureConcordia : le capitaine sous surveillance, reprise des recherches jeudiPendant ce temps, la plupart des passagers dînent dans les différents restaurants du navire, d'autres dorment déjà.
- 21h40 : trop tard pour manoeuvrer. Le navire, arrivé à 500 mètres des côtes, tente au dernier moment une manoeuvre pour remettre le cap vers le nord. Mais plusieurs officiers de bord constatent qu'il est déjà trop tard.
- 21H45, le bateau heurte un rocher. La coque du Costa Concordia touche un écueil, le Scole, situé à environ 300 mètres de l'île. Le bateau prend l'eau. La salle des machines est inondée, les moteurs en avarie. Le navire freine fortement et se trouve entraîné par des courants. Dans les restaurants du bateau, les couverts et assiettes tombent. Le navire s'incline. Des passagers ont le réflexe de se précipiter vers leurs cabines pour récupérer leur gilet de sauvetage.
- 22h06 : premier signalement. Une femme à bord prend son téléphone et appelle un poste de carabiniers situé à Prato, à l'intérieur des terres, près de Florence, pour leur signaler la panne. Dans les minutes qui suivent, la capitainerie du port de Livourne est prévenue. Elle contacte le commandant du Costa Concordia : il répond qu'il s'agit seulement d'une coupure totale de courant et qu'il peut se débrouiller.
- 22h26 : le capitaine minimise la situation. Le commandant et son équipe admettent l'existence d'une voie d'eau, mais assurent à la capitainerie qu'il n'y a ni morts ni blessés. Ils estiment que seul l'envoi d'un remorqueur est suffisant. Malgré tout, la capitainerie à Livourne déclenche les secours.
- 22h34 : premier signal de détresse. A bord du paquebot, le capitaine accepte enfin de décréter la procédure de détresse afin que les secours puissent être envoyés sur place.
- 22h58 : 25 minutes plus tard, l'évacuation est ordonnée. La capitainerie à Livourne insiste pour que le commandement du bateau décrète «l'abandon du navire». Le commandement accepte.
- 23h10/15 : première vague d'évacués. Alors que le bateau est immobilisé, les premiers passagers rejoignent le littoral à bord des premières chaloupes de sauvetage.

29-01-20012 Justice - Procès Shafia : le père, la mère et le fils coupables de meurtres prémédités
Par Radio-Canada
Mohammad Shafia, son épouse, Tooba Yahya, et leur fils, Hamed, ont été reconnus coupables.
....Mohammad Shafia, son épouse, Tooba Yahya, et leur fils, Hamed, ont été reconnus coupables de meurtres prémédités de trois des filles du couple et de la première épouse de M. Shafia, Rona Amir Mohammad, au palais de justice de Kingston, dimanche.
Ils sont condamnés à la prison à vie, sans possibilité de libération avant 25 ans. Ils faisaient face à 12 chefs d'accusation.
Le juge a déclaré qu'il était « difficile de concevoir des crimes plus haineux que de tuer des membres de sa propre famille » et que les crimes d'honneur n'avaient pas leur place dans la société canadienne.
Devant les jurés, les trois membres de la famille Shafia ont maintenu leur innocence. Mohammad Shafia a déclaré quant à lui que le verdict était « injuste » et qu'il n'était pas un criminel.
Les jurés ont rendu leur verdict au terme de 15 heures de délibérations, commencées vendredi.
Les jurés devaient choisir entre trois verdicts : coupables de meurtres prémédités, coupables de meurtres non prémédités ou non coupables.
Mohammad Shafia, sa seconde épouse Tooba Yahya et leur fils Hamed Mohammad Shafia étaient accusés des meurtres prémédités de trois des filles du couple : Zainab, Sahar et Geeti (âgées de 19, 17 et 13 ans) et de la première épouse de M. Shafia, Rona Amir Mohammad, âgée de 52 ans.
Les quatre femmes ont été retrouvées mortes noyées dans les eaux du canal Rideau, aux écluses de Kingston, dans une Nissan Sentra que la famille avait achetée quelques jours avant le drame, survenu dans la nuit du 29 au 30 juin 2009.
Les trois accusés ont plaidé non coupables aux accusations portées contre eux.
Depuis le début du procès, les avocats de la défense ont plaidé en faveur d'un simple accident. La Couronne a plutôt argué qu'il s'agissait d'un meurtre prémédité commis pour laver l'honneur de la famille, et mis en scène pour ressembler à un accident.
Au cours du procès, qui a jusqu'à présent duré quatre mois, 160 éléments de preuve, dont des centaines de photographies ainsi que des dizaines d'heures d'écoute électronique et d'interrogatoires, ont été présentés aux jurés.
Cinquante-huit témoins, dont des enseignants, des adolescentes, des travailleurs sociaux, des policiers, des spécialistes des technologies, des professionnels médicaux, des membres de la famille Shafia ainsi que deux des accusés, ont aussi comparu.

22/03/2012 ..Forte mobilisation, calme et bonne humeur pour la manifestation contre la hausse des droits de scolarité
Par Radio-Canada | Radio Canada – il y a 20 heures....
La manifestation nationale contre la hausse des droits de scolarité s'est mise en branle dans le centre-ville de …Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté dans le calme et dans une atmosphère plutôt bon enfant jeudi, au centre-ville de Montréal, pour exprimer haut et fort leur opposition à la hausse des droits de scolarité.
Peu après 18 heures, les étudiants avaient pour la plupart quitté la place Jacques-Cartier dans le Vieux-Montréal, après avoir marché dans les rues du centre-ville en après-midi.
La grande journée de manifestation se terminait par un spectacle de solidarité au Métropolis à partir de 19 h 30.
Plusieurs artistes, dont Paul Piché, Dan Bigras, Martin Léon, Jérôme Minière, Paul Ahmarani, Chloé Ste-Marie, Manu Militari, Nomadic Massive, Ivy et Paul Cargnello sont montés sur scène à cette occasion.
Pour revoir notre couverture en direct Menés par les trois grands regroupements d'associations étudiantes - la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et la Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) , ils étaient partis de la place du Canada vers 13 h 45 et ont suivi un long parcours dans les rues du centre-ville. Des élèves du secondaire, ainsi que des professeurs et des parents faisaient aussi partie du cortège.
Les regroupements étudiants prédisaient une manifestation « d'ampleur historique ». En fin d'après-midi, certains organisateurs estimaient la foule à 200 000 personnes.
« C'est sans contredit la plus grande manifestation étudiante de l'histoire du Québec, et peut-être la plus grande manifestation de l'histoire du Québec. Les libéraux ne peuvent plus ignorer les demandes étudiantes », a affirmé en entrevue le président de la Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE), Gabriel Nadeau-Dubois, au terme de la marche.
Le SPVM dresse un bilan très positif de la manifestation. « Ça s'est très bien déroulé. Chapeau aux gens qui ont organisé cette manifestation. Ils ont été très responsables. Il y a toujours des opportunistes qui profitent de l'événement. Mais la manifestation n'a pas été entachée par ces groupes », a soutenu Ian Lafrenière, porte-parole du SPVM.
Les leaders étudiants soutiennent toutefois qu'ils poursuivront les manifestations dans les jours à venir, notamment avec des événements prévus le 27 mars et le 4 avril.
« Le gouvernement pense que la mobilisation va s'essouffler, la mobilisation d'aujourd'hui est historique, on est nous-mêmes très surpris. Le gouvernement a cherché la guerre, c'est aujourd'hui que ça commence, on n'est pas prêts d'arrêter. J'espère que le gouvernement va faire preuve d'ouverture », a dit en début d'après-midi le président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Léo-Bureau Blouin, en entrevue.
Le président de la CLASSE prévient de son côté que le mouvement étudiant « n'aura pas le choix de passer à l'étape suivante », ce qui implique de « s'attaquer à des cibles politiques et économiques » dans les jours à venir pour tenter de faire revenir le gouvernement sur sa décision.
Des appuis politiques
Plusieurs politiciens et leaders syndicaux ont pris part à la manifestation.
« C'est une belle manifestation. Les gens sont très décidés à signifier dans le calme que la décision du gouvernement de hausser les frais de scolarité n'a aucun sens », a dit la chef péquiste, Pauline Marois, en entrevue avant la grande marche.
Plus tôt, La ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, a dit souhaiter que la manifestation se déroule sans débordement. Elle a ajouté que le débat sur les droits de scolarité était fait et que le gouvernement n'avait pas l'intention de reculer quant à l'augmentation des droits de scolarité.
Avant le début de la manifestation, plusieurs associations étudiantes ont mis en place des piquets de grève devant leur institution d'enseignement.
Vers 9 h, une activité « de perturbation économique », annoncée par la CLASSE, a avorté. Une centaine d'étudiants ont quitté la place Émilie-Gamelin pour tenter d'en rejoindre une vingtaine d'autres qui étaient déjà au port de Montréal. Les policiers leur ont toutefois interdit l'accès au site. Pris de court, les étudiants ont ensuite joué au chat et à la souris avec les policiers. Il n'y a pas eu d'arrestation.
L'effet du budget Bachand Alors que quelque 310 000 étudiants sont en grève, le gouvernement Charest a réitéré dans son budget déposé mardi que la hausse des droits de scolarité de 1625 $ sur cinq ans annoncée l'an dernier sera maintenue. « Le dépôt du budget a vraiment jeté de l'huile sur le feu, soutient le président de la FECQ, Léo Bureau-Blouin. Les étudiants ont l'impression d'être considérés comme une seconde classe de citoyens. »
Dans l'éventualité où le gouvernement Charest continuerait à ignorer les revendications des étudiants après les manifestations du 22 mars, la CLASSE tiendra un congrès de deux jours au cours duquel les étudiants détermineront de la suite des événements.
« Toute la question des droits de scolarité a fait l'objet d'un long débat au Québec [...] depuis des années », a soutenu le premier ministre Jean Charest en matinée. Il a reproché aux étudiants d'avoir boycotté la consultation effectuée par son gouvernement en prévision du budget 2011 et soutenu que son gouvernement a choisi de se donner les moyens d'offrir un système d'Éducation postsecondaire « de calibre mondial » aux Québécois.
La ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, a quant à elle affirmé qu'elle respectait la manifestation, mais qu'elle souhaitait qu'elle se déroule dans le respect des règles. Elle a aussi répété que le gouvernement n'avait pas l'intention de reculer.
En fin d'avant-midi, une conférence de presse a réuni les trois associations étudiantes, ainsi que les présidents de la CSN, Louis Roy, et de la CSQ, Réjean Parent, Pauline Marois, chef du Parti québécois, et Françoise David, porte-parole de Québec solidaire, venus les appuyer. Françoise David a revendiqué la gratuité scolaire de la maternelle à l'université.
Le PQ annulerait la hausse des droits Mercredi, la chef du Parti québécois (PQ) a exhorté le gouvernement à entamer un dialogue avec les associations étudiantes.
Pauline Marois a soutenu qu'un gouvernement du Parti québécois annulerait cette hausse des droits de scolarité sans toutefois promettre un retour au gel desdits droits. Si son parti était porté au pouvoir, il organiserait aussi un sommet réunissant les acteurs de l'enseignement supérieur pour trouver des solutions au financement des universités.
« Nous sommes contents de voir que Mme Marois s'oppose à la hausse actuelle, cependant qu'elle s'engage ou non à maintenir le gel là n'est pas l'important pour nous », a déclaré le président de la CLASSE, Gabriel Nadeau-Dubois. « Nous avons choisi la mobilisation, nous avons choisi la grève comme moyen de se faire entendre. De toute façon, nous ne faisons confiance à aucun parti politique pour mettre de l'avant nos revendications politiques. »
Mercredi encore, la FEUQ et la FECQ ont plaidé que ce sont les familles de la classe moyenne qui feront le plus les frais de la hausse annoncée.

26/03/2012 Star Académie serait-il devenu un «boys club» ? Pour la quatrième fois en cinq éditions, c'est un homme, Jean-Marc Couture, 21 ans, de Val-D'Amour au Nouveau-Brunswick, qui a été couronné grand champion de la téléréalité phare de TVA.
En fait, Stéphanie Lapointe a été la seule femme à triompher à ce concours de popularité en 2004. Avant d'ouvrir la fameuse enveloppe, René Angélil et Julie Snyder ont laissé poireauter Jean-Marc Couture et Sophie Pelletier beaucoup trop longtemps en se lançant dans un long festival d'autocongratulation. Ce fut le moment le moins palpitant de cette longue soirée. Ça, et la présentation de tous les commanditaires, qui a été interminable.
Quand il a entendu son nom sortir de la bouche de René Angélil, le Jonny Lang acadien a éclaté en sanglots. Avec beaucoup de classe, il a d'abord remercié Sophie, sa cofinaliste. Un geste très élégant. Puis, Jean-Marc, «l'homme de peu de mots», a été porté en vainqueur par ses camarades. C'est la deuxième fois qu'un Acadien se sauve avec le précieux trophée après Wilfred LeBouthillier en 2003.
Dans un spectacle à grand déploiement, les deux premiers de classe de Star Académie, qui n'ont jamais été mis en danger une seule fois pendant toute leur session à Frelighsburg, ont croisé la guitare hier soir dans un festival de voix rauques'n'roll.
Accroché à son instrument fétiche, le rouquin Jean-Marc a livré une version blues de Quand on n'a que l'amour de Jacques Brel aux arrangements très douteux. Cette prestation n'a pas été sa meilleure de l'année, au contraire.
De son côté, la grande Sophie Pelletier, moulée dans une robe noire toute simple, a repris Jusqu'au bout d'Éric Lapointe avec beaucoup de trémolos. Sophie, 25 ans, de Rivière-Ouelle, dans le Bas Saint-Laurent, a été plus efficace et convaincante que Jean-Marc. Mais cela n'a pas été suffisant pour la faire gagner.
Au-delà de leurs voix éraillées, les deux finalistes de 2012 partageaient plusieurs traits de personnalité, dont la timidité et un côté très introverti. Si Jean-Marc est sorti de son cocon en 10 semaines, Sophie a mis plus de temps à s'extérioriser, vivant dans l'ombre des académiciennes déplaçant plus d'air comme Mélissa Bédard, Andréanne Malette ou Andrée-Anne Leclerc.
Au Québec, ce sont souvent des artistes timides et effacés comme Wilfred LeBouthillier, Marie-Élaine Thibert, Stéphanie Lapointe et Maxime Landry qui se rendent le plus loin dans ce type de concours télévisuel.
Les vedettes plus fougueuses, plus exubérantes telles Émily Bégin, Marie-Mai Bouchard, Brigitte Boisjoli ou Andrée-Anne Leclerc ne gagnent jamais Star Académie.
Les jeunes chanteurs ayant confiance en eux et qui dégagent de l'assurance rebutent-ils les voteurs de Star Académie? Le Québec préfère-t-il les «underdogs», ceux que l'on étiquette comme négligés? L'historique des résultats de Star Académie tend à prouver que oui. On aime voir éclore des talents sous nos yeux et assister à leur polissage, étape par étape.
Le chanteur britannique Mika, 28 ans, a infusé une douce folie à cette finale, mettant le feu au parterre avec ses ritournelles vitaminées comme Lollipop, Relax, Take it Easy, Grace Kelly et Happy Ending. La mise en scène colorée et élaborée - il y avait même une voiture décapotable et des batailles d'oreillers sur la scène - mettait parfaitement en valeur le côté festif du répertoire de Mika. Très beau tableau.
Pas évident, non plus, d'accompagner une star comme Mika qui navigue (vocalement) dans un registre très aigu. Ce fut plutôt réussi, dans l'ensemble. Big Girl, avec les mannequins des Toutounes atomiques, a très bien sonné. Il a aussi plu sur la foule pendant Rain et c'était très rafraîchissant de voir Jean-Marc s'amuser pendant Elle me dit.
Pour sa première visite sur le plateau de Julie Snyder, c'est un Daniel Bélanger tout sourire qui a enfilé ses plus grands succès: Dans un spoutnik, Opium, Fous n'importe où, Rêver mieux et Reste. Encore ici, le réalisateur Jean Lamoureux a mis le paquet visuellement en suspendant même des académiciens au plafond.
En deuxième partie, dans un décor quasi victorien, Daniel Bélanger a poursuivi avec Sèche tes pleurs, Dis tout sans rien dire, Les deux printemps et sa nouveauté Je poursuis mon bonheur à la sauce rockabilly.
Le numéro des profs rendant hommage aux meilleurs moments des élèves a été fort rigolo, particulièrement les pièces Alors on danse avec un Gregory Charles déguisé en Stromae et Hello revisité par Julie Snyder et Marc Dupré. René Angélil, qui en arraché en début de soirée, a même enfilé un costume de derviche tourneur pour Le monde est à pleurer. L'autodérision, c'est toujours payant.
Des cinq éditions de Star Académie, celle qui a pris fin hier soir a produit la cuvée la plus forte et la plus talentueuse en dix ans. Rarement a-t-on vu autant de jeunes auteurs-compositeurs-interprètes s'accompagner à la guitare ou au piano. Ils ont bossé très très fort. Mais combien d'entre eux vivront de leur art dans trois ou cinq ans, par contre?
Si j'étais imprésario, outre Sophie et Jean-Marc, Mélissa Bédard, Bryan Audet, Andréanne Malette, Olivier Dion et Andrée-Anne Leclerc figureraient sur ma liste. Et si on se donnait rendez-vous dans dix ans, pour vérifier l'état des prédictions?

24/03/2012 Publié le 24 mars 2012 à 19h50 | Mis à jour le 24 mars 2012 à 19h50 Dick Cheney subit une transplantation cardiaque
Kasie Hunt Associated Press Washington
L'ancien vice-président américain Dick Cheney est en convalescence après avoir subi une transplantation cardiaque. Son bureau a publié samedi un communiqué afin de dévoiler que M. Cheney a subi cette chirurgie après avoir passé plus de 20 mois sur une liste d'attente. Son assistante, Kara Ahern, a affirmé qu'il est en rémission à l'unité de soins intensifs de l'hôpital Fairfax à Falls Church, en Virginie. Selon Mme Ahern, l'ancien vice-président ignore l'identité du donneur d'organe.
Dick Cheney a été victime d'une crise cardiaque en 2010, la cinquième à le frapper depuis l'âge de 37 ans. Il a subi un pontage en 1988 et deux angioplasties par la suite afin de dégager des artères coronaires rétrécies.
En 2001, on lui a implanté un stimulateur cardiaque.


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